La nature fournit à l’homme des services fondamentaux d’une grande valeur aussi bien écologique, qu’économique et sociale. Cette valeur ainsi que les coûts de la perte sont appelées services écosystémiques et comprennent, entre autres, des sols fertiles, de l’eau propre destinée à la consommation humaine, la protection contre les risques naturels tels que les inondations ou encore l’érosion des sols, ainsi que la valeur récréative d’un paysage intact.
Avec la pression croissante sur l’environnement naturel, ces services sont de plus en plus limités et se raréfient. Or, comme les années passées l’ont douloureusement démontré dans de nombreux endroits, certaines activités humaines ainsi que l’utilisation des terres ou l’habitabilité de certaines régions sont menacées lorsque des services écosystémiques essentiels tels que la pollinisation, la protection contre les inondations ou le réchauffement climatique disparaissent. « Il est donc important de montrer l’importance et la valeur de la nature, et de les mettre davantage en lumière dans la conscience publique. » affirme la présidente Jessie Thill, « car la protection de la nature n’est pas seulement une fin en soi, elle apporte également des bénéfices économiques et sociaux précieux pour la collectivité ! »
En 2023, l’Observatoire de l’environnement naturel s’est intéressé de près aux services écosystémiques des paysages ouverts et a commandé une étude à ce sujet. Les paysages ouverts couvrent environ 52 % de la superficie du Luxembourg et sont principalement exploités par l’agriculture sous forme de prairies et de terres arables.
Il est particulièrement important pour l’Observatoire de mettre en évidence le lien entre la qualité et la disponibilité des services écosystémiques et l’état de la biodiversité. La diminution de la biodiversité et des services écosystémiques qu’elles fournit est bien connue et entraîne des pertes économiques et monétaires considérables. On peut par exemple chiffrer ces pertes dans le cas de la protection contre les inondations ou le service de pollinisation fourni par les abeilles. C’est précisément dans ces paysages ouverts que l’agriculture fournit de nombreux services environnementaux à la collectivité, des services qui ne sont pas suffisamment rémunérés par la société.
La brochure maintenant disponible souligne :
Ces prestations des écosystèmes ont une grande valeur économique et sociétale.
La diversité des espèces et leur protection sont à la base du fonctionnement, de la qualité et de la résilience des écosystèmes.
Des mesures concrètes de protection de la nature en paysage ouvert et une gestion plus extensive sont des conditions indispensables pour préserver une nature et une biodiversité intactes.
Il existe de nombreuses offres pour les exploitants des paysages ouverts pour les inciter et aider à contribuer activement à la préservation de nos écosystèmes variés. Celles-ci sont mises à leur disposition par différents prestataires publics.
La brochure « Paysages ouverts – utilité et valeur » explique de manière illustrée ces interconnexions. Elle est disponible gratuitement. On y trouve toutes les adresses nécessaires des services de conseil ainsi que des liens vers des offres concrètes et des programmes de subvention.
Contact
Jessie Thill Présidente de l’Observatoire de l’environnement natureljessie.thill@walfer.lu
Urbanisme et agriculture : deux défis-clé pour enrayer la perte de la biodiversité
L’Observatoire de l’environnement naturel a comme mission de guider et de conseiller le gouvernement en matière de politique nationale de protection de la nature. Ainsi, cet organe composé de représentants d’administrations publiques et d’associations communales et privées œuvrant dans le domaine de la protection de la nature, accompagne scientifiquement la politique et évalue régulièrement l’état de la biodiversité au Grand-Duché de Luxembourg.
Dans son rapport 2013-2016 présenté par le Président de l’Observatoire Gérard Anzia, l’institution rend attentif à l’état de conservation alarmant des espèces et habitats protégés à l’échelle européenne : 75% des habitats et espèces sont dans un état de conservation défavorable au Luxembourg. La fragmentation du paysage liée à la forte croissance démographique ainsi que les restructurations du secteur agraire sont mis en évidence comme causes principales. L’Observatoire demande en conséquence une réorientation de la politique de l’urbanisme ainsi qu’un changement profond de la politique agraire qui devrait se baser sur une gestion durable et extensive des terres.
L’Observatoire loue cependant aussi le gouvernement actuel pour les efforts accomplis ces dernières années, d’une part d’avoir enfin complété le réseau de zones d’intérêt communautaire (zones Natura 2000) et d’autre part d’avoir adopté le nouveau plan concernant la protection de la nature (deuxième PNPN) dont l’Observatoire a accompagné l’élaboration et a largement influencé le contenu. En effet, ce plan quinquennal offre les outils de planification ainsi que les ressources financières et humaines nécessaires pour contrecarrer le déclin de la biodiversité. L’Observatoire de l’environnement accompagnera de près sa mise en œuvre dans les années à venir.
Das Observatoire de l’Environnement naturel stellt seinen Aktivitätsbericht für die Jahre 2017 bis 2021 vor
Ein Weckruf zur Lage der Natur in Luxemburg
Im Rahmen einer Pressekonferenz wurde heute der Arbeitsbericht 2017–2021 des Observatoire de l’environnement naturel zur Situation des Erhaltungszustandes der Natur und zur Umsetzung des 2. Nationalen Naturschutzplanes vorgestellt. Präsident François Benoy und die Mitglieder Nora Elvinger, Simone Schneider und Jacques Pir nutzten die Gelegenheit, um erneut auf die kritische Lage fast aller Indikatoren für den Zustand der Natur in Luxemburg hinzuweisen.
Die gute Nachricht: Alle Instrumente stehen mittlerweile bereit, um einen Wandel einzuleiten. Die schlechte Nachricht: Das Zeitfenster zur Stabilisierung der Biodiversität in Luxemburg schließt sich zunehmend.
Trotz hoher Ambitionen – Die Situation verschlechtert sich weiter
Trotz der hohen Ambitionen des 2. Nationalen Naturschutzplanes (PNPN 2) und der großen Anstrengungen staatlicher, kommunaler und zivilgesellschaftlicher Akteure, kommt der Bericht zu besorgniserregenden Ergebnissen. Intensive landwirtschaftliche Produktionsmethoden, die Zerschneidung der Landschaften, die Bodenversiegelung im Zuge der Urbanisierung sowie die fortschreitende Verschmutzung von Gewässern, Böden und Luft lassen der Natur in Luxemburg immer weniger Raum.
Schon vor zwei Jahren hatte das Observatoire gewarnt, dass sich der Erhaltungszustand der natürlichen Lebensräume sowie der wildlebenden Pflanzen- und Tierarten durchweg negativ darstellt. Zwei Drittel der natürlichen Lebensräume befinden sich in einem ungünstigen oder schlechten Zustand. Besonders betroffen sind Feuchtgebiete und artenreiche Flachlandmähwiesen.
Bei den wildlebenden Tier- und Pflanzenarten sind sogar 80 % in einem prekären Zustand. Die Folgen des Insektenrückgangs für die Ökosysteme sind noch kaum absehbar.
Ein wirksames strategisches Instrument: Der Nationale Naturschutzplan
Das Observatoire stellt fest, dass die gesetzlichen und planerischen Instrumente zur Verbesserung des Naturschutzes vorhanden sind. Einige Maßnahmen – etwa die Wiederherstellung von Halbtrockenrasen oder die Anlage von Amphibiengewässern – zeigten bereits Wirkung.
Dennoch übersteigen die Verluste gefährdeter Lebensräume, insbesondere des artenreichen Grünlands, die wiederhergestellten Flächen deutlich.
Das Observatoire gibt Empfehlungen zur Stärkung des Nationalen Naturschutzplanes (PNPN), der sich als wirksames strategisches Werkzeug erwiesen hat. Es fordert, dass Naturschutz als ressortübergreifende Aufgabe anerkannt und der PNPN 3 konsequent umgesetzt wird.
Der PNPN 3 wird sich an den Zielen der EU-Biodiversitätsstrategie bis 2030 orientieren. Luxemburg muss dafür wertvolle Lebensräume schneller und großflächiger schützen sowie Artenbestände wiederherstellen.
Das Observatoire fordert Fortschritte bei:
der Koordination der Akteure,
dem Monitoring,
der Sensibilisierung der Bevölkerung,
der Sicherstellung ausreichender finanzieller Mittel.
Als unverzichtbar sieht das Observatoire die Umsetzung der Grünland-Strategie, um die stark bedrohten Grünlandlebensräume langfristig zu erhalten.
Die Chancen in der Landwirtschaftspolitik nutzen
Die intensive Landwirtschaft trägt erheblich zur negativen Entwicklung der Biodiversität bei. Eine 2021 vom Observatoire beauftragte Studie zeigt Wege auf, wie die luxemburgische Landwirtschaft mit gleicher Fördersumme von 570 Millionen Euro die biologische Vielfalt effektiv unterstützen könnte.
Die bisherigen Förderperioden der Gemeinsamen Agrarpolitik (GAP) haben gezeigt, dass ein Großteil der Umweltmaßnahmen entweder nicht zielführend eingesetzt wurde oder aufgrund eines zu kleinen Flächenanteils keine Wirkung erzielte.
Die Forscher empfehlen:
Einsatz geeigneter Maßnahmen auf mindestens 30 % des Grünlands,
sowie auf 25–30 % des Ackerlands,
gezielte und wirksame Förderung statt pauschaler Verteilung nach dem „Gießkannenprinzip“.
Der nationale GAP-Strategieplan (PSN) und das kommende Agrargesetz bieten eine wichtige Chance, echte Fortschritte beim Schutz der Biodiversität und der Umweltgüter wie Wasser, Boden und Luft zu erzielen. In seiner aktuellen Form ist der PSN laut Observatoire unzureichend und muss dringend verbessert werden.
Inhalte des Berichts 2017–2021
Der 228-seitige Bericht enthält:
eine aktuelle Analyse des Erhaltungszustandes der Natur und Biodiversität in Luxemburg,
eine Beurteilung der Umsetzung des 2. Nationalen Naturschutzplanes,
Empfehlungen für die Neuauflage des PNPN,
Maßnahmenvorschläge für eine naturverträgliche Landwirtschaftspolitik,
eine Stellungnahme zum Nationalen Strategieplan der Landwirtschaft 2023–2027,
Empfehlungen zur nationalen Grünlandstrategie.
In den Anhängen finden sich Studien zur Landwirtschaftspolitik und zu Biodiversitätsverträgen (Vertragsnaturschutz).
Bericht anfordern
Der Bericht kann von der Presse in einer Druckversion bei Nora Elvinger angefordert werden.
Pressekontakt
François Benoy, Präsident fbenoy@me.com Tel. 691 447 554
Der Präsident des Observatoire de l’environnement naturel François Benoy ist in seinem Urteil eindeutig: „Der derzeitige Erhaltungszustand der natürlichen Lebensräume, der wildlebenden Pflanzen- und Tierarten ist in hohem Maße besorgniserregend. Wenn wir nicht schnellstmöglich Gegenmaßnahmen ergreifen, werden viele Tier- und Pflanzenarten auch in Luxemburg in den kommenden Jahren aussterben.“
Eine alarmierende Situation
Zu diesem Urteil kommt das Observatoire de l’environnement naturel angesichts des aktuellen nationalen Berichts des Erhaltungszustandes von Lebensräumen und Arten, der alle sechs Jahre auf wissenschaftlicher Grundlage vorgenommen wird. Europäische Richtlinien sehen diesen Bericht in allen EU-Mitgliedsländern zwingend vor. Die Ergebnisse 2013-2018 wurden am 9. September 2020 vom Observatoire de l’environnement naturel der Presse vorgestellt.
Demnach ist die Situation in Luxemburg mittlerweile alarmierend: Zwei Drittel der natürlichen Lebensräume sind in einem „unzureichenden“ bzw. „schlechten“ Erhaltungszustand. Nur bei einem Drittel kann man noch von einem „günstigen“ Zustand sprechen. Insbesondere Feuchtgebiete, aber auch viele Habitate des Offenlands (z.B. Flachlandmähwiesen) sind immer seltener in einem guten Zustand. Bei den wildlebenden Tier- und Pflanzenarten ist die Situation noch dramatischer: 80% sind in einem prekären Erhaltungszustand. Gerade jene Arten, die Offenland-Habitate oder Feuchtgebiete bewohnen, sind am meisten gefährdet: Fledermäuse, Schmetterlinge, viele Amphibien und alle Arten, die auf sauberes Wasser angewiesen sind (wie etwa die Bachmuschel).
Abschied von Raubwürger & Co
Insbesondere bei den Vögeln ist die Entwicklung besorgniserregend: Mehr als ein Viertel der in Luxemburg heimischen Arten verzeichneten in den letzten Jahren einen dramatischen Rückgang ihrer Populationen oder sind bereits ausgestorben. Als Beispiele kann man hier das noch vor wenigen Jahren weit verbreitete Rebhuhn nennen oder auch den Raubwürger.
Die aktuelle intensive landwirtschaftliche Produktionsweise steht leider immer noch mit Abstand an erster Stelle, wenn es um die Verantwortung für diese rapide Verschlechterung geht, gefolgt von der Zersiedelung und Verbauung der Landschaft sowie der Veränderung der natürlichen Systeme. Diese drei Bereiche machen einen Großteil der Einflüsse aus, die die natürliche Umwelt unter Druck setzen. Der Klimawandel hingegen zeigt heute noch verhältnismäßig wenige Auswirkungen. Seine Bedeutung steigt jedoch von Jahr zu Jahr.
Klare Forderungen, um die Entwicklung aufzuhalten
Das Observatoire de l’environnement naturel verlangt vor diesem Hintergrund einen grundlegenden Wandel in der Art und Weise, wie gewirtschaftet wird, – es gilt mit und nicht gegen die Natur zu arbeiten. Hier steht denn auch eine intensive Landwirtschaft mit ihren hohen Dünger- und Pestizideinträgen, sowie einem hohen Viehbesatz in der Hauptverantwortung.Für die Landwirtschaft gilt es, schnellstens auf eine umweltfreundliche Produktion umzuschalten. Dazu gehört etwa die Einführung einer Gemeinwohlprämie für eine pestizidfreie Landwirtschaft ohne hohen Einsatz von Kunstdünger, eine obligatorische Nährstoffbilanzierung und einhergehend die Abschaffung aktueller biodiversitätsschädigenden Subventionen. Außerdem müssen Naturschutzgebiete ausgeweitet werden, landwirtschaftliche Nutzflächen erhalten bleiben, und dem Landverbrauch und der Verstädterung müssen Einhalt geboten werden.
Insgesamt wünscht sich das Observatoire von der Regierung, dass Naturschutz endlich als ressortübergreifendes Anliegen anerkannt wird und dass bei allen Investitionen und politischen Entscheidungen dem Naturschutz Rechnung getragen wird. Als erste Schritte verlangt das Observatoire heute die konsequente Umsetzung des nationalen Naturschutzplanes und eine schnellstmögliche Umsetzung des Naturschutzpaktes auf Gemeindeebene um den aktuellen Biodiversitätsverlust für Luxemburg zu stoppen. Die Zeit drängt.
Das Observatoire de l’environnement naturel legt Vorschläge vor, mit welchen Maßnahmen die luxemburgische Landwirtschaft in Zukunft biologische Vielfalt fördern kann. Der nationale GAPStrategieplan und das nächste Agrargesetz sind jetzt die Chance, tatsächliche Fortschritte beim Schutz der biologischen Vielfalt zu erzielen. Dazu müssten die Maßnahmen so gestaltet werden, dass sie sich sowohl für die Landwirte rechnen als auch eine positive Umweltwirkung zeigen.
In Luxemburg ist das trotz aller Bemühungen der letzten Jahre bitter notwendig: 84 % der Grünland-Habitate sind nach einem Bericht des Observatoire de l’environnement naturel von 2020 in einem schlechten Zustand. Ehemals häufige Feldvögel (z. B. Steinkauz und Rebhuhn) sind stark gefährdet, oder wie das Braunkehlchen völlig verschwunden. Die Biodiversität der Agrarlandschaft ist in einem sehr schlechten Zustand. Feuchthabitate sind fast ausnahmslos in einem schlechten Zustand. Auch die Wasserqualität gibt Anlass zur Sorge, insbesondere durch Nitrat- und Pestizideinträge. Im Hinblick auf den dramatischen Verlust an Insekten sind die Folgen für die Biosysteme noch gar nicht absehbar. Als Hauptverantwortliche für den Verlust an biologischer Vielfalt steht seit Jahren die Landwirtschaft im Fokus.
Konstruktive Vorschläge für Landwirtschaftsminister Romain Schneider
Doch wie lässt sich die Förderung der biologischen Vielfalt mit den berechtigten Interessen der Landwirte in Einklang bringen? Wie lassen sich nationale Gestaltungsspielräume optimal nutzen, damit sowohl Landwirte als auch die Natur auf den sprichwörtlich grünen Zweig kommen? Mit dieser Frage hat sich das Observatoire de l’Environnement naturel an zwei renommierte deutsche Forschungseinrichtungen gewandt. Das Forschungsinstitut für biologischen Landbau (Frankfurt/Main) und das Institut für Agrarökologie und Biodiversität (Mannheim) legten im Mai 2021 ihren gemeinsamen Bericht vor, den das Observatoire auch Landwirtschaftsminister Romain Schneider präsentiert.
Umweltleistungen müssen sich für Bauern lohnen und wirksam sein
Die Erfahrungen der letzten Förderperioden haben gezeigt, dass die Agrarhilfen in Luxemburg nicht zu einer Verbesserung der Wasserqualität und der biologischen Vielfalt geführt haben. Ein Großteil der Umweltfördermaßnahmen ist entweder nicht zielführend oder erreicht einen viel zu geringen Flächenanteil, um Wirksamkeit zu zeigen. Einige Förderinstrumente waren sogar kontraproduktiv im Hinblick auf den Schutz der biologischen Vielfalt. Der nationale GAP-Strategieplan und das nächste Agrargesetz sind jetzt jedoch die Chance, tatsächliche Fortschritte beim Schutz der Biodiversität zu erzielen. Dazu müssten die Maßnahmen so gestaltet werden, dass sie sich sowohl für die Landwirte rechnen, als auch eine positive Umweltwirkung zeigen und einen relevanten Flächenanteil erreichen. Die Mindeststandards, die Zugang zu den Fördermitteln aus der ersten Säule der GAP (Konditionalität) geben, sollen in Zukunft so erweitert werden, dass sie klar über gesetzlich vorgeschriebene Umweltstandards hinausgehen. Die beiden Forschungsinstitute schlagen mehrere alternative Szenarien vor, wie Öko-Regelungen (Eco-Schemes) und die übrige Palette an Fördermaßnahmen (Agrarumwelt- u. Klimaschutzmaßnahmen sowie Maßnahmen zur ländlichen Entwicklung), die aufeinander abgestimmt werden können. Folgende Berechnungsmodelle bieten sich für die Öko-Regelungen an:
frei kombinierbare, spezifische Prämien für Einzelmaßnahmen
eine Art Gemeinwohlprämie für ein Paket an Maßnahmen (verbunden mit einem Punktesystem und einer erforderlichen Mindestpunktezahl)
eine erweiterte Landschaftspflegeprämie, mit verschiedenen Auflagen, die alle erfüllt sein müssen (wie ökologische Maßnahmen auf 10 % Acker und 10 % Grünland, mindestens 5 % nicht-produktive Landschaftselemente, Fortbildung, usw.).
Ohne genügende Fläche keine Wirkung
Die Forschungsinstitute schätzen, dass die Maßnahmen auf mindestens 30 % des Grünlandes und auf etwa 25 bis 30 % des Ackerlandes zur Anwendung kommen müssen, damit der Verlust an Biodiversität tatsächlich aufgehalten und die negative Tendenz gebrochen werden kann. Voraussetzung ist, dass die zur Verfügung stehenden Budgets in erwiesenermaßen wirksame Maßnahmen fließen und nicht breit gestreut werden. Die Studie empfiehlt darüberhinaus eine bessere Koordinierung zwischen den verschiedenen Politikbereichen, den Ausbau der Beratungseinrichtungen, ein Entschuldungsprogramm für Landwirte, die ihre Produktion umstellen wollen sowie eine bessere Vermarktung für nachhaltig produzierte Lebensmittel. Mit der heute vorgelegten Studie möchte das Observatoire de l’environnement naturel der Politik eine faktenbasierte Grundlage für die anstehenden politischen Entscheidungen bieten. Den Landwirten soll eine reelle Möglichkeit gegeben werden, ihren Beitrag zur Sicherung der Biodiversität zu leisten. Es ist an Politik und Gesellschaft, im Zuge der Reform auf die Landwirte zuzugehen und ihre Bemühungen für eine naturnahe Produktionsweise anzuerkennen und auszubauen.
Nächster Termin
Die Studie wird am 10. Juni um 20 Uhr der breiten Öffentlichkeit während eines Webinars vorgestellt und diskutiert. Der Link zum Webinar wird im Vorfeld verschickt sowie auf der Webseite das Observatoire de l’Environnement naturel angezeigt werden.